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24/03/2010 08:57 par racnor
A chaque ouverture de porte
C’est comme un toc
Cette latence à la poignée
Quelques secondes à imaginer
D’autres vies en lieux lointains
Derrière cette façade
Ces choses que l’œil peint
Par-dessus une toile fade
Même l’air semble suspendu
De peur d’amener une odeur d’imprévu
A ne plus savoir si le trouble est voulu
Ou la curiosité, vaincue
Il n’y a de présent
Que la poussière qui tombe
Je suis une ombre
Je suis son autel
Qui passe son temps
A poser avec elle
[Ridicule.]
Tu n’es plus qu’un décor, un mur,
Dont tu as arrêté de compter les fissures.
Tu t’en contentes et te délabres.
Car oui ! Plus d’années derrière que devant !
[Très bien. Affabule. Ment.]
Prélasse-toi de pensées macabres !
Mais, fais toi plaisir
Dansons sur la tombe de ton avenir !
Au-delà du seuil de l’ennui
C’est une parade à la monotonie
Car ma demeure est une ruine
Qui ne me chagrine
Plus.
Hier encore, j'ai ressenti un manque.
Le manque de me faire du mal, de me taillader.
Dans ces moments où les choses que je mange n'ont plus l'air d'avoir du goût, d'émettre des saveurs. Et c'est à peine si j'arrive à valer ces choses, j'ai la gorge nouée, je n'ai pas faim.
J'ai mal dormi, j'ai peut-être même paniqué à un moment, j'arrêtais pas de me retourner dans tous les sens.
j'ai le manque de me faire du mal, de voir mon sang couler.
Les anciennes cicatrices disparaissent, petit à petit, jamais complétement, et ça me donne envie de recommencer...je ne veux pas que ça disparaisse, comme si ça n'avait jamais existé...et pourtant je me suis toujours arrangé pour que cela cicatrise vite et bien, je ne sais d'où vient cette envie de m'abîmer à nouveau..
et ce, sans même être malheureuse, c'est juste un manque, ou une envie,
comme j'aurais envie de chocolat, comme j'aurais envie de faire un truc juste pour voir ce que ça fait,
même si je sais déjà ce que ça fait.
Débilinutile, comme d'habitude.
La seule chose pouvant m'apaiser, c'est lui.
ça fait du bien, de ne pas avoir à penser à soi... c'est une fuite, c'est une joie également, ça me soulage et ça rend [terme horrifiant] "heureux".
_________
Des mots pourraient me venir dans un fouillis, des mots moches et plein d'amertume,
foutre
merde
dégueulasse
pourrir
. ça me fout les boules qu'on ne connaisse pas les bases d'un ordi, qu'on ne sache pas faire fonctionner une imprimante, qu'on soit pas capable de distinguer virus et mise à jour. çe me fout les boules, ouais. ça me met d'une humeur de chien.
ça me ramène au fait que je n'ai toujours pas su renouer vraiment contact avec mon père. Le fait est que ça me soûle, point barre, je ne saurais dire pourquoi puisque je me sens apaisé quand je le fais, quand je mets les choses au clair.
Je pense que me laisser végéter seul, loin du monde, je m'y adonerais volontiers.
Lui reste mon seul lien, sinon je me perdrais moi-même, et je ne prendrais même pas la peine de me sortir de là. Il me rattache à la réalité, il est ma priorité , je me sens bien avec lui.
Même si parfois je suis ailleurs, et que les noirs sentiments si coutumiers à quelqu'un comme moi resurgissent, il est capable de les faire partir.
et puis j'ai la flemme d'en écrire davantage, pas d'humeur. toujours des actes manqués, des rdv manqués, des résolutions JAMAIS FOUTUES d'être accomplies. je me déçois, je me déçois. tsss.
Mais où étaient ces choses, ces choses qui venaient d’elles-mêmes ?
A quelques secondes près, les phrases tournoyaient dans leur cocons, comme on en distingue la larve au travers la membrane transparente, celle qui bientôt vivrait, percerait sa poche..
Puis, plus rien. Les choses me paraissaient ridicules, avant, quand je me mettais à relire ces découlures sans but. Elles me parurent ridicules dès qu’elles sortaient, avant de me paraître informes avant même d’éclore, et je me mettais à regretter le temps où « ça venait tout seul ».
Qu’est ce qui avait changé, pourtant ? Pas grand-chose, que j’entendais…et ça me rendait amer, de plus en plus. J’en gardais l’encre noire dans ma bouche, ne désirant pas vraiment la cracher, ne désirant, pas encore, me libérer de cet état. Comme si j’avais pu a rendre limpide à force de la maintenir dans ma gueule, comme si de par ma volonté, j’aurais pu en faire de l’eau, encore plus inutile et banale…quelque chose me disait de laisser sortir, mais je n’y arrivais pas, je n’y arrivais plus, j’étouffais le fœtus à l’intérieur du ventre…chaque mouvement devenait absurde, et le reste n’était qu’une suite d’actes manqués.
Même un mort-né aurait pu me faire plaisir, juste, une phrase, un débris à récupérer et à garder, quelque chose pour me dire qu’il y a eu, qu’il y a failli avoir vie avant d’avorter. Au lieu de ça, j’intégrais toujours des cadavres imaginaires dont je jetais les idées mortes les unes à la suite des autres, et dans ce tas je jetais encore les yeux dessus, à moitié dégoûté, à moitié vaincu, encore curieux du résultat alors que j’en savais le contenu, essayant de dénicher une dernière fois, dans un dernier regard à ce dépotoir puant, quelque chose qui en valait la peine, qui luirait d’entre les déchets et qui se ferait connaitre de lui-même. En vain.
Encore plus dur devenait de coucher ces choses sur papier, comme si ma main n’avait plus de force.. comme si le fait , la pensée, d’avoir pu penser rendre ça concret me bloquait, comme si on m’en empêchait. Tellement et si bien que je n’arrivais même plus à , ne serait-ce que tirer un trait, faire pression sur la mine et faire exister ne serait-ce que ce trait.
J’avais l’impression de ne plus contrôler l’ordre et la direction de ce que je faisais, je n’étais plus vraiment satisfait de rien, j’avortais ces choses de plus en plus tôt. Je ne savais plus si cela était conscient ou non, qu’à force de les étouffer j’aurais été pris d’une rage folle qui se déverserait alors, mais ça ne venait pas. La seule chose qui me restait, c’était ma colère, une colère qui ne faisait que croître de plus en plus, en arrière plan, en première couche, une couche noire qu’on ne voit plus, fine et invisible à la fin, tellement couverte de couleurs épaisses qu’on ne saurait penser qu’elle existe. Pourtant, un coup trop fort, une rayure trop profonde et elle reparaîtrait, gâchant tout le travail, rendant visible gaspillage et ignorance…
J’en enviais encore plus ce ramassis d’idées charcutées, impropres, étalées, concrétisées, et ce, même si j’avais fini par tout jeté..Dans ces moments où la toile restait blanche, la feuille restait blanche, un visage restait impassible et où il n’y avait que moi pour voir ce qui aurait pu s’y passer.
________
Je comprenais encore moins ce certain plaisir pour cette amertume, comme si une partie de moi souhaitait me pousser à bout, toujours la même partie-présence qui par son absence me rendait son existence insignifiante. Chose encore moins définissable, à laquelle je n’arrivais pas à en vouloir, et j’avais de quoi. Je restais en suspend, animé de sentiments contradictoires, de pulsions opposées qui n’arrivaient pourtant pas à s’annuler. Je sentais des fusions impossibles à s’opérer et criblées d’incohérences et d’absurdité se former, de même que j’aurais pu lier deux aimants côte à côte, de leurs pôles similaires ; A l’intérieur de l’unité, « rien » ne se supportait plus, jamais, jamais, ça n’aurait pu , ça n’aurait dû coexister.
J’avais parfois l’impression d’imploser de l’intérieur, ne sachant plus contrôler l’énergie qui pouvait se dégager de là, ne sachant même pas vers quoi la diriger. La force pouvant jaillir du néfaste se tournait contre elle-même, se poursuivait, s’aspirait vers le centre et puis, plus rien, c’était le néant, l’annulation totale de tout ce qui aurait pu porter un nom, et qui avait l’air de n’avoir jamais existé. L’entité ne semblait plus animée de rien[ où auraient pu se situer les impacts ]après avoir été traversé par tout, absolument tout. Ne pouvant plus créer, ça détruisait tout. Et ça me mettait en joie, quelque part, sans parvenir à me reconnaître là dedans, j’avais envie de tout détruire, mettant fin à ce qui était bien et qui me paraissait une faiblesse en l’instant.
Et la rage attendue, si précieuse à développer quand on sait la maîtriser, devenait l’outil de la haine au lieu de servir une satisfaction bénéfique.
Et, au milieu du chaos, quand j’eus l’impression d’observer de l’extérieur, où je me voyais si enclin à céder à ma colère, plus rien.
Je ne contemplais plus qu’un vaste champ de ruines, qui me surprenait, n’ayant plus conscience de ce que j’avais fait, mais sachant que tout était sorti de moi, je ne pouvais me concentrer sur autre chose que ce que j’étais devenu, un monstre sans émotions, et à ce moment, j’enviais cette absence d’émotions et de sentiments qui me faisait tant défaut pour pouvoir me pardonner. Le cercle vicieux se poursuivait, je finissais par me haïr de ne plus savoir créer, de ne plus être capable de, et d’accumuler les fautes sur ce qui aurait pu être, un apaisement.
Un débris de montre.
Il releva la tête et constata qu’il y avait du brouillard, comme si ça pouvait importer.
C’est le moments où l’on tombe dedans sans faire gaffe, on marche sans savoir pourquoi ni vers où, en automate aux yeux morts, le corps flasque dans la marche. La suggestion d’essayer de s’arrêter ne vient même pas à l’esprit.
Juste, une journée aux allures chargées qui s’annonçait, et la sensation d’avoir bu du concentré de vide et de s’être bourré le cœur.Du lourd.
La montre était belle pourtant. Le cadran était encore intact mais pas de doute, elle avait une pile, et pourtant, elle ne marchait pas. Le mécanisme des aiguilles était peut-être cassé. On en sait rien, on n’en saura rien. Est-ce si important, l’heure, après tout.
Tellement attaché à voir du brillant pour ces pourtours du cercle, faux diamants et autres combinaisons d’agréments, surplus de matière attrayante, qu’on se demande si on porte ça pour l’heure, ou pour faire beau. Les deux, diront-ils. Absurde.
Mais il la mit, comme ça. Cassée, donc ce sera juste pour faire joli. Ce n’était pas son genre de ramasser par terre. Mais une fois n’est pas coutume, dit-on.
Peut-être même que c’était ce même « on » qui manipulait.
Un minuscule oiseau piaffa, pas d’un petit cri de moineau dont le son doux semble étouffé dans son duvet, mais comme une affreuse suite de raclements de gorge furieux, caracole et casseroles. Un si petit corps qui crachait ses décibels, dans la petite rue déserte.
A part ça, il rentrait chez lui.
La seule chose qui lui échappait, c’était de se poser des questions. Il y en avait à profusion, pourtant, dans l’air.
Il aurait fallut les saisir au vol, ne serait-ce que pour s’occuper le mental.
Sans aucun souvenir de la veille, ni des jours précédents, mais la seule chose qu’il trouvait c’est qu’il n’aimait vraiment pas les oiseaux.
Souvenirs. Alors que tant de gens collectionnent les bouts de mémoire qu’il leur reste et s’efforcent de les conserver bien au chaud, comme des rescapés du temps. Même les plus miteux, miséreux, on garde tout. Camp de concentrations de déjà-vu, ça travaille mais on ne sait plus à quelle fin. Une pensée embryonnaire, qu’on ne se souvient ni plus quoi ni comment, avec juste la trace de ce « déjà-vu », semblant de souvenir qui nargue. Sans te laisser découvrir la vérité.
C’était un patelin merdique, aux couleurs moisies et moches, un assemblage de mauvais goût et de mauvaise bâtisse. Celle qui dure mais qui pue. Le sale goût était dans l’air. Ça puait le XXI e siècle, la froideur de tes semblables (semblables ??), d’une part le calcul et de l’autre le profond abrutissement qui suintait à travers chaque cervelle. ça en transpirait, ça sortait viscéralement comme le gras du steak bon marché exude et emplit un cinquième de la poèle. Ça puait le monde à plein nez. Il ne se passe tellement rien pour la plupart de leurs journées qu’on peine à estimer l’intelligence des gens. La coagulation de la ville.
Le brouillard c’était dissipé, on y voyait très clair, mais il était programmé et n’avait pas besoin de ça. Il tournait au virage sans s’en rendre compte, un cric un crac et ça tourne. Qui s’en rend compte d’ailleurs maintenant ? les pauvres virages ne viennent même plus à l’esprit…
C’était un immeuble aussi moche et pourri que les autres. Toujours une fissure là où on l’on regarde, une tache, des énormes grumeaux de poussière. Cellules mortes égarées, arrachées au coup de brossage, rognures d’ongles, petit grattement de la peau qu’on laboure au microscope, en font des éboulements à l’échelle miniatures, sismographie acarienne à la déroute.Deuxième étage, avec balcon, et tout et tout. Plus les suppléments de fientes qu’on livre tous les matins sur le rebord.
Il monta les marches du petit escalier de pierre tout en cherchant ses clés.La porte était si usée que le déclic se faisait bruyamment, la détonation qui lui annonçait, tiens, tu es chez toi, ta prison. Il se sentait pas très bien finalement.
Passé la porte, un escalier de bois était visible, à côté des boites de courrier. Aussi accueillant que tout le reste.
La rampe était graisseuse que personne ne s’y tenait, sauf une personne qu’il ne tenait pas à croiser, s’il pouvait l’éviter. Du coup il se dépêcha d’ouvrir sa boîte et de prendre l’unique lettre qu’elle contenait parce qu’un pas lent descendait, une marche à la fois, mais aussi bruyamment que si on avait mis des sabots de plomb[...]
septembre 2007
Mais il jugea préférable de ne pas les effrayer et se tut...
À moins qu'il ne s'agissait là que d'une lâcheté évidente face à un rejet quasi sûr...
En effet, à quoi bon leur dire...lui dire.
Toutes se pensées se brouillaient dans sa tête. il resta là, assis sur le bord du lit, las et effondré. Tout près, le souffle inaudible de Léa, le contour d'une épaule nue visible dans l'obscurité, le soulèvement doux de la couette à chacune de ses respirations.
Il se détourna.
(Léa, il faut que je te parle...)
Il se prit la tête dans les mains, remit ses cheveux en arrière, pour rien. Ce qui l'étonna, c'est qu'il ne pleurait pas. Comme si la faculté de pleurer lui était inconnue à ce moment.
Dehors, le bruit lointain de véhicules nocturnes rendait compte du temps qui passait.
...un quart d'heure, une heure, deux heures ?
Le temps ici semblait s'être arrêté... la lumière différée des lampadaire formaient des ombres étranges sur le mur de la chambre. Des branches bougeaient, faisaient un curieux bal de monstres et de fantômes. Il se prit à contempler cette danse rituelle imaginaire.
Il dansait lui aussi, autour de ces brumes tortueuses, il dansait comme possédé, gesticulant une marche sans direction, sans aucun sens. les formes le frôlaient, le prenaient, l'empêchaient d'atteindre la lumière orangée. il était poussé, ballotté, jusqu'à tomber par terre.
Il sentit le goût poussiéreux du sable dans la bouche. il toussa. il releva la tête.
Par-dessus le mur de flammes, un masque, un masque monstrueux, de grains yeux noirs où se reflétaient un éclat, une pointe d'éclat blanc dans ces gouffres de noirceur.
Des lignes agressives, des rides gravées grossièrement sur le bois.
Un rictus rougeâtre, bardé de dents acérées...
L'apparition se mit à danser aussi. Une danse folle, sauvage.
Des sauts qui résonnaient dans sa tête comme un bruit de tambour. Des formes qui revêtaient aussi de sombres masques, anonymes et terrifiants, une horde de personnes ( ?), d'esprits, qu produisaient à la fois des sons graves, aigus, des cris aiguisés qui griffaient son visage.
Froid. Très froid. Il sentit du liquide tomber sur lui. De l'eau. Une eau boueuse qui le recouvrait.
Il essaya de bouger, mais il était attaché. Attaché par de grosses cordes raides.
Il crut se noyer. Les sons lui parvenaient déformés, des échos lancinants de voix oniriques, des voix mélodieuses et envoûtantes.
(Léa, je dois te parler maintenant)
Puis le glacé du métal. Des barreaux, des barreaux durs comme de la pierre qui grimpaient sur lui, en s'enroulant comme des serpents d'acier, cherchant à l'étreindre, à l'étouffer. Qui lui broyaient les articulations. Il se sentit soulevé du sol. Chercha de l'air mais il étouffait. Une douleur fulgurante dans les poumons. Un air chaud, asphyxiant. Sa vision se brouilla et il se demanda s'il allait mourir ainsi.
(Léa il faut que)
(Léa)
(Léa)
Une main de métal, squelettique, se montra alors. un doigt menaçant, le pointant. la main s'ouvrit, se referma, s'ouvrit, se referma. Ses doigts tiquetaient comme des pattes. Une énorme araignée se trouvait devant lui. Devant lui. Puis il sentit quelque chose, quelque chose d'abstrait. Qui le fit crier, crier, lui fit éclater les yeux. Il vomissait de la limaille de fer. Et la pression sanguine si forte, s'échappa de lui. Percé de toute part.
Nico
Nico
non.non.non.
« Nico »
« NICOLAS ! »
...?
« T’allais me dire quelque chose ! »
...Léa ?
« Excuse moi... J'ai dû oublier... »
Léa continua de se rhabiller, le dos tourné, mais se douta que quelque chose n'allait pas. Mais elle garda le silence . Elle se rendit compte qu'elle étouffait, alors, dans l'ambiance de cette chambre.
aout 2007
Les Autres, le Monde
Effacés, dénigrés,
par l'égocentrisme du solitaire.
Pourquoi s'isoler? Mystère
Du condamné, de l'insondé,
Le passé y jette comme une ombre.
Souvenirs amers,
Sentiment d'absence absolue
Vide/douleur, rancune/désespoir.
Vers la mort, le hasard...une prière.
On se croit seul à parcourir l'inconnu
On se damne, on perd Soi dans le noir…
juillet 2007
Un train, découle le monde
Comme une traînée colorée
Au dehors, mais ici, intimité,
Hasard d’un instant qui compte.
Un petit mot de prose,
Glissé au creux de l’oreille.
Une main qui se pose,
Un regard qui éveille…
Se bousculent les gens,
Dans un univers mesquin
Où n’existe pas le présent
Seulement la peur de demain.
Tandis qu’un microcosme
Éclos au creux du froid
Un rire qui résonne,
Et que l’on n’attendait pas…
Un petit mot de prose,
Un geste sincère,
Comme un bouton de rose
Qui éclot en hiver…
fait avec ArtRage